De cette interview, plusieurs faits notables ressortent :

  • Toutes les données ne sont pas encore publiées, qu'il s'agisse de périodes non couvertes (avant 1979, de 1980 à 1987) mais aussi couvertes (on ne trouve pas les cas de Duboc en 1994 par exemple)
  • Les statistiques publiées ne reflétant que les cas publiés, elles sont donc tout aussi provisoires et Jacques Patenet considère qu'amalgamer les cas C et D comme étant "inexplicables" est abusif (seuls les D doivent être considérés comme tels)
  • Le classement des cas (A, B, C ou D) est effectivement délicat et certaines peuvent être ré-examinées
  • Les signalements au GEIPAN d'erreurs trouvées dans ces données sont les bienvenus
  • Il n'y a pas d'espoir d'alléger l'anonymisation pour accéder aux lieux d'observation
  • Le pic d'observation de 1993 coïncide avec l'apparition sur le marché des premiers lasers utilisés dans des discothèques
  • le rapport du COMETA sera placé dans une section particulière les démarquant plus clairement comme non-officiels
  • D'autres projets sont à l'étude, notamment de sensibilisation des témoins potentiels